La galligraphie
arabe est formée
le moyen incarné
du langage qui
a doté
par les caractéristiques
culturelles, historiques,
psychologiques
et le mémoire
commun, elle est
formée
aussi un message
sacré dont
les arabes se
distingue dans
tous les nations,
cest le
Coran ,pour cela
la calligraphie
arabe devient
posséder
une caractére
sacrée
quon ne
peut pas la trouver
dans les autres
langues à
tout le monde,
les arabes sefforcent
pour accorder
aux letters arabes
une situation
élevée
et une position
suprême
que le Coran la
donné à
cette calligraphie.
Rythme des phrases
révélées,
rythme des mots
écrits
La calligraphie
prend dans le
silence le relais
de la parole pour
porter le texte
divin au sommet
et lacte
esthétique.
Facilitée
par le graphisme
puissant de lalphabet
arabe qui plus
que tout autre
se prête
aux tracée
élégants
et majestueux
La calligraphie
a reflété
au cours des siécle
à travers
le monde musulman
de lEspagne
lévolutoin
de lécriture
arabe pratiquée
par les copistes.
Larabe fait
partie du groupes
des écritures
sémitiques
alphabétiques
où les
consonnes essenteillement
sont écrites
. Larabe
du Coran est issu
de lécriture
du nord de lArabie
qui dériverait
de lécriture
nabatéenne
elle-même
née de
lécriture
araméenne.
La plus ancienne
reference à
lécriture
arabe en Arabie
est appelée
Jazm celle-ci
devient peu à
peu lécriture
de tous les Arabes
jusquà
lavènement
de la religion
musulmane où
elle reçoit
de surcroît
le statut décriture
du livre sacré.
Lextension
territoriale de
lIslam favorisa
la fondation de
nouvelles cites
telle que Kufah
en Iraq (fondée
en 683-639 sous
régne du
deuxième
calife ?Umar).
Son développement
en tant que foyer
dérudition
suscita lemergence
dune nouvelle
graphie: al-Khatt
al-Kufi lécriture
coufique.
Les premières
copies de la vulgate
uthmanienne furent
écrites
dans les graphies
de la Mecque et
de Médine-variantes
locales du Jazm-puis
dans les écritures
de Kufah (et plus
tard dans la diverses
graphies arabes
qui se développèrent
dans le monde
musulman).
Issues du jazm
les écritures
maq et Higazi
témoignent
des premiers styles
qui ont présidé
à la fixation
du texte sacré.
Bientôt,
lécriture
Kufi angulaire
qui atteint la
perfection à
la fin du VIII
siècle
acquiert une prééminence
et devient lunique
écriture
hiératique
employée
pour la copie
du Coran. Les
caractéristiques
dominantes du
Kufi courts traits
verticaux et longues
horizontals ont
conduit à
lécrire
sur des surfaces
plus longues que
hautes. Doù
les formats oblongs
de plupart des
Corans Kufi avec
cependant des
exceptions.
Le Kufi Occidental
sest formé
à Kairouan
fondée
par les Arabes
en 670, sa grande
mosquée
était un
pôle intellectuel
qui abritait une
école de
calligraphie où
furent copiés
un grand nombre
de Corans. Plus
conservateur le
Kufi Occidental
se distingue par
le demi-cercles,
sous la ligne
décriture
que forment les
letters basses
ainsi dilatées.
Ces arrondis modulent
le texte selon
un rythme souple
que lon
retrouvera dans
les écritures
magribi.
Lécriture
des voyelles et
des signes diacritique
qui permettent
de distinguer
deux consonnes
possédant
le même
dessin évolua
avec les styles
de la graphie,
dans le cadre
dune réforme
de lécriture
arabe qui se réalisa
à travers
un certain nombre
détapes
ponctuées
par de grands
noms de grammairiens
arabes.
Abu al-Aswad al-Duali
(mort en 688)
fondateur légendaire
de la grammaire
arabe serait lauteur
du système
qui consiste à
placer des grands
points colorés
pour indiquer
les voyelles non
représentées
par des letters.
Appelé
takil, ce
système
fut étroitement
associé
aux écritures
Kufi et dérivées.
Le deuxième
problème
de la différenciation
des consonnes
fut réglé,
daprès
la tradition islamique
par al-Hajjaj
ibn yusuf al-Taqafi
vice-roi omeyyade
(694-714) qui
régnait
sur la partie
orientale de lEmpire.
Les signes diacritiques
étaient
des petits points
noires au nombre
de un, deux ou
trois placés
au dessus ou au
dessous du ductus
de la lettre.
La substitution
aux points de
courts traits
diagonaux ne résolut
pas le problème,
et une solution
fut recherché
qui permettrait
au scribe décrire
avec une seule
conleur dencre.
Elle fut trouvée
par al Khalil
ibn Ahmad al Farahidi
grammairien et
philologue arabe
(mort en 786)
qui censerva les
points de al-Hajjaj
pour la différencation
des consonnes
mais remplaça
représentatoin
des voyelles dAbu
al-Aswad par huit
nouveaux signes
de vocalisation
(par exemple fathah,,
kasrah, dammah,
pour nevoquer
que les trois
premiers).
Ces trois systèmes
furent employés
indépendamment
ou simultanément
selon les graphies.Puis
le pointage des
consonnes de al-Hajjaj
et les signes
de vocalisation
de al-Khalil ont
été
unifies en un
seul système
complémentaire
qui rarement utilisé
en Kufi traditional,
fut employé
en Kufi oriental
et dans les écritures
cursives.
Dès ses
origines au Hejaz
et depuis lécriture
arabe se divise
en deux grandes
catégorie:
le muqawwar wa
mudawwar (incurvée
et arrondie) ou
lécriture
cursive et le
mabsut wa mustaqim
(allongée
et droite) ou
lécriture
Kufi angulaire
. Cette dermière
traditionnellement
en usage pour
la copie du Coran
pendant les cinq
premiers siècles
de lIslam
, fut par la suite
employee uniquemment
pour les titres
et les chapitres
du livre sacré
ainsi que pour
la basmala. Lécriture
cursive la supplanta.
Très ancienne
, elle fut au
cours des siècle
et dans les différentes
parties de la
terre dIslam
lobjet de
variations stylistiques
trop nombreuses
pour être
évoquées
ici. Nous nous
limiterons donc
aux styles présentés
dans lexposition.
Lécriture
cursive propre
au Maghreb, le
magribi, apparut
au XI siècle.
Elle conserve
à linstar
du Kufi occidental
une ligne coulante
par le jeu de
ses courbes ouvertes
qui sépanouissent
en boucles dor
ou dencre
sur la fleur ou
la clair du parchemin.
Plus exceptionnellement,
dans une graphie
blanche et or
sur fond brun-pourpre.
La grâce
et la légèreté
du magribi contrastent
avec la massivité
du Kufi ornemental
choisi pour les
titres.
Dans le même
temps au Mashrek
à lépoaue
abbasside au X
siècle
environ, émergèrent
six styles décriture
cursive sous le
nom Dal-aqlam
al-sittah (les
six plumes) qui
sont selon la
tradition le tulut,
le nash, le muhaqqaq,
le rayhani, le
riqa, le tawqi.
Toutes ces écritures
furent largement
utilisées
par les chancelleries
musulmanes. Quatre
seulement, les
trois premières
et les dernière,
ont été
usitées
pour copier les
Corans.
Les six styles
auraient été
individualisés
par calligraphe
et vizir de genie
Abu?Ali ibn Muqlah.
Sa compétence
et sa connaissance
de la science
géométrique
introduisirent
létape
la plus importante
dans la calligraphie
cursive arabe.
Il instaura dés
règles
calligraphiques
de base, fondées
sur trois unités
de mesure: le
point en losange,
lalif le
cercle étalon.
Le point en losange
était obtenu
en appuyant le
qalam en diagonale
sur le papier,
les quatre côtés
égaux du
point étant
de la dimension
de la largeur
du qalam.
Lalif
était un
trait vertical
droit, mesurant
de 5à 7
losanges alignés
sommet contre
sommet.
Le cercle étalon
avait pour rayon
lalif et
état utilisé
comme ce dermier
en tant que forme
géométrique
de la base.
Cette nouvelle
méthode
décriture
fut nommée
al-hatt al-mansub
un autre calligraphe
Ibn al Bawwab
enrichit (mort
en 1022) ce système
dans style gracieux
nommé al-mansub
al-fa?iq (le mansub
elegant).
Quelque deux siècle
plus tard Yaqut
al-Musta?simi
inventa une nouvelle
façon de
tailler ses plumes
de roseau leur
donnant une coupe
oblique.
Cela enrichit
les six écritures.
Puis Yaqut créa
un nouveau style
de tulut, auquel
on donna le nom
de Yaquti.
Le Tulut(tiers):
tirerait son nom
du principe selon
lequel un tiers
de chaque lettre
est penché.
Cest celui
des aqlam al-Sittah
qui a survécu
le pluc longtemps.
Le Nash: (suppression,
abrogation) remonte
à la fin
du XIII siècle
et se répand
à la fin
du siècle
suivant. sa diffusion
fut favorisée
par ladoptation
du support papier
en Orient islamique.
Amélioré
par le système
dIbn Muqlah
et par la main
dIbn al-Bawwab
il devint une
écriture
digne du Coran.
Grâce à
ce haut dergé
de qualité
il existerait
plus de Corans
copiés
en nash que dans
toutes les autres
graphies arabes
rassemblées.
Le Muhaqqaq (fortement
exprimé,
produit avec méticulosité)
ce mot correspond
dans un premier
temps à
une écriture
ancienne dont
les letters étaient
moins angulaire
que le Kufi et
les ligatures
espacées.
Très prisée
durant califat
dal-Mamun
(813-833) elle
aquit une certaine
rondeur puis fut
modifiée
par Ibn Muqlah
et parfaite par
Ibn al-Bawwab
.
Alerte, ample,
équilibrée
en déliés
allongés
et hautes hampes
qui se terminent
sur un berf retour
du qalam, cette
écriture
a été,
pendant plus de
quatre siècle,
la graphie choisie
pour les Corans
de grand format
dans tout lOrient
musulman.
Le Tawqï
(signature) fut
crée à
lépoque
du calife al-Mamun
très
lié, rapide,
proche du tulut
dont il dériverait
il aurait été
également
façonné
par lécriture
riyasi (ministérielle)
utilisée
par les califes
abbassides sur
les actes et les
registres officiels
pour signer leur
nom et leur titre.
Son utilisation
extrêmement
rare pour les
texte religieux
érige le
Coran de Vust
Afghanistan copié
en (1111-1112)
en heureuse exception.
Daprès
la tradition quatre
autre styles cursifs
outré Les
six plumes doivent
être considérés
comme importants.
Ce sont le gubar,
le tumar le ta?liqet
le nasta?liq.
Seule le premier
et le dermier
sont presents
danx lexposition.
Le Gubar (poussière)
est également
connu sous le
nom décriture
micrographique.
Apparue au XI
siècle
elle dériverait
du riyasi.
Le Nasta?liq (
compose des mots
nash et ta?liq
écriture
pendante
créée
par les Persans)
est une variante
du ta?liq qui
sest formé
en Perse à
fin du du XV siècle
et qui dès
lors, est devenu
lécriture
nationale. Les
calligraphes nont
eu que très
rarement recours
au nasta?liq pour
copier le Coran.
Nous lapersevons
sur un Coran du
XVIII siècle
en Inde non en
tant quécriture
du texte arabe
divin mais dans
les marges horizontales
entre les lignes
tracé rouge
dune glose
en langue persane.
La calligraphie
arabe est un art
et une science.
Laccomplissement
esthétique
et decoratif recherché
par le calligraphe
passe par une
connaissance parfaite
de la stucture
de la langue et
de sa signification
littérale.
Cest pourquoi
ses auteurs les
maîtres
calligraphes,
étaient
jugés dignes
par la société
musulmane datteindre
la double célébrité
de lartiste
et du savant respecté.